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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 05:18

AUSTRALIE

Les races les plus utilisées :  WORKING KELPIE, BORDER COLLIE

Et plus rarement : AUSTRALIAN CATTLE DOG, AUSTRALIAN STUMPY TAIL CATTLE DOG,  WORKING KOOLIE

 

NOUVELLES ZELANDES

Les races les plus utilisées : HUNTAWAY,  HEADING DOG, BORDER COLLIE,  WORKING KELPIE

 

GRANDE BRETAGNE

Les races les plus utilisées :  BORDER COLLIE

Et plus rarement, WORKING KELPIE…

USA

Les races les plus utilisées : BORDER COLLIE,  WORKING KELPIE, WORKING AUSSIE

Et plus rarement : CATAHOULA STOCKDOG,  AUSTRALIAN CATTLE DOG…

 

FRANCE

Les races les plus utilisées : BORDER COLLIE,  BERGER DES PYRENEES,  BEAUCERON

Et plus rarement : Berger Picard... (voir article)

 

ESPAGNE

Les races les plus utilisées : BORDER COLLIE

Et plus rarement : WORKING KELPIE,  BERGER BASQUE

ITALIE

Les races les plus utilisées : BORDER COLLIE

Et plus rarement :  WORKING KELPIE

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 04:29

En terme de chien de conduite de troupeau, bien évidemment la race la plus utilisée en France est le Border Collie, race anglaise aux multiples avantages.

Mais il existe d'autres races qui ne sont pas dépourvues de qualités voire de spécificités, tel que le Beauceron avec ses qualités naturelle à battre de côté, ce que l'on appelle "la Rive" .

La Rive est un instinct naturel chez le Beauceron, mais qu’il faut travaillé et réglé bien évidemment. Malheureusement, de nos jours, peu de Beaucerons sont capables naturellement de tenir une Rive, alors qu’à l’origine, l’aptitude naturelle à la Rive était un critère primordial de sélection.

Les chiens de toutes races peuvent battre la Rive après dressage, mais sans comparaison avec l'aisance d'un vrai Beauceron.

Une autre race utilisée et pas seulement qu'en montagne est le Berger des Pyrénées, aux qualités exceptionnelles de courage, d'agilité et d'endurance. Ce petit chien est très utile pour aller chercher les animaux perchés dans des endroits scabreux.

D'autres races sont utilisées plus confidentiellement comme le Berger Picard, le Berger de Savoie, le Berger de Crau, le Bouvier des Ardennes, Le Bouvier des Flandres, le Berger de Brie...

Un grand nombre de bergers utilisent des chiens croisés qui leurs donnent pleine satisfaction.


 



 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 04:41

 

Je suis heureux d'avoir choisi un agnelage de printemps contrairement à un grand nombre d'éleveurs qui traditionnellement mettent le bélier à la fin de l’été pour des agnelages en janvier/février. Et vu les conditions climatiques actuelles, le taux de mortalité chez leurs nouveaux nés est critique. Tout cela couplé dans certaines régions à la propagation du virus de Schmallenberg qui entraine des malformations des fœtus et des nouveaux nés chétifs chez les ovins, caprins, bovins, l’année 2012 pour eux ne démarre pas sous les meilleurs auspices.

 

En ce qui me concerne, à part les problèmes d’eau à apporter 2 fois par jour, les brebis vont bien. Il faut dire que la nature les a doté d’une sacré « fourrure polaire avec Gore-Tex intégré ».

 

Quant à la neige, elle est salutaire à plus d’un titre.

 

La nature est bien faite, la neige a beaucoup d’effets positifs. Elle forme la meilleure couche isolante pour le sol.Le manteau neigeux, comme on le nomme techniquement, empêche la terre de geler en profondeur.

 

En montagne, depuis de nombreux hivers, on constate que les mêmes végétaux plantés en altitude à 1500 m résistent mieux l’hiver que leurs semblables plantés dans la vallée à 500 m.Il faut rapporter cette constatation à l’absence régulière de manteau neigeux à basse altitude.Le gel pénètre alors profondément dans le sol. La température peut descendre à - 10°C à 20 centimètres de profondeur ou plus, détruisant irrémédiablement les racines.En montagne, en revanche, les plantes restent à l’abri des grands froids sous la couche de neige: la température de la terre ne descend alors jamais en-dessous de 0°C.

 

De plus, on a scientifiquement démontré que la neige, en se formant en haute altitude dans l’atmosphère, emprisonne l’azote de l’air combiné à l’ozone et l’apporte naturellement au sol en s’y accumulant. Réjouissons-nous donc de cet apport d’engrais, certes minime, mais naturel et gratuit! Enfin, laneige, en fondant, imprègne très doucement et très régulièrement la couche superficielle du sol, apportant l’eau dont les végétaux ont besoin à leur réveil.

 

Voilà les dernières nouvelles de Sibérie normande.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 11:13

Conduire un troupeau avec un chien, c'est entrer dans une symphonie avec la baguette de chef... Sentiment jubilatoire de diriger une partition mélodieuse et fragile, dont chaque acteur, chaque exécutant, peut à tout moment vous surprendre.

Difficile d'expliquer l'intense sentiment de plaisir et de bien-être ressentis.

Aucuns bergers n'échangeraient ces moments fugaces d'harmonie contre rien au monde.

Marcher d'un pas sûr et tranquille, entendre la respiration des bêtes, sentir leur douce chaleur contre vos jambes, les voir avancer d'un lot, en toute quiétude, dans l'air pur où se perdent les notes claires des sonnailles...

Ce sentiment de plénitude, immuablement perpétué depuis  la nuit des temps de la domestication ramène toute chose à sa juste place et à sa vraie valeur.

Sérénité, totale harmonie entre les hommes et à la nature. Emotion intemporelle, exacerbée par la beauté sauvage des paysages préservés...


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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 10:15

Avant de "travailler" avec un chien, il est indispensable de respecter une juste chronologie des choses en apprenant d'abord ce que sont les animaux d'élevage, apprendre à les connaitre, à les respecter, à les soigner, à les manipuler seul…afin de bien apréhender le travail avec un chien par la suite.

Il est impératif également de rencontrer différents formateurs et utilisateurs de chiens en milieu agricole pour apprendre de leurs expériences, comprendre l'atavisme de chaque type de chien, identifier les qualités et les défauts éventuels d'une race, d'une souche...

Et alors, vous pourez plus facilement trouver un chien en adéquation avec vos attentes, mieux vous former et enfin utiliser un chien comme auxiliaire.

 

 



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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 10:09

Le terme « chien de troupeau » est très généraliste. Il parle du chien et non d’une race en particulier. Il faut faire la différence entre les chiens de protection, qui n’ont aucun rôle dans la contention/manipulation des animaux, et les chiens dits « de troupeau », que l’on utilise comme auxiliaires pour déplacer, manipuler ou contenir des animaux.

Autrefois, dans la conception extensive, le rôle d’un chien dans une exploitation était de garder et conduire les bêtes tout au long de la journée, étaler ou resserrer le troupeau, le défendre contre d’éventuelles agressions…

Aujourd’hui, l’extension de la clôture électrique et l’évolution des pratiques d’élevage font que les besoins des éleveurs sont différents, et sont essentiellement liés à la manipulation ; Rassembler, déplacer rapidement des bêtes d’un parc à l’autre, faire monter un lot dans une bétaillère, trier, isoler quelques animaux…

Si un chien peut se révéler être un très efficace auxiliaire dans différentes tâches liées à la production animale, il peut être à l’origine de certaines déconvenues, dues dans la plupart des cas, à un manque de sélections et de connaissances des spécificités d’une lignée… mais aussi à un manque de remise en question dans leur façon d’appréhender le chien.

En effet, le soin que l’utilisateur apportera à la construction de son chien sera autant une source de progression, d’enrichissement, de satisfactions… pour autant qu’il prendra le temps nécessaire à l’éveil des qualités de son chien, puis à son apprentissage, avant de s’appliquer à renforcer en lui ses savoir-faire, pour enfin, le couronner chien de travail accompli !  

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:01

Les fiches qui suivent sont issus de de la formation de groupe organisée par l'association pour l'agriculture de demain "Biharko Lurraren Elkartea" (CIVAM Basque) avec le docteur vétérinaire Philippe Labre.


La Phytothérapie

L’Aromathérapie

Définition : c’est l’utilisation thérapeutique de la totalité ou d’une partie de la plante fraîche, sèche ou extraits

 

Domaine d’activité : Stimulation des fonctions physiologiques (appétit, reins, foie, digestion…), détoxication (foie, reins), circulation sanguine…

 

La phytothérapie travaille plus en amont, stimulation de l’immunité, avec un traitement plus long (semaines), travail plus de prévention.

 

Les doses :

   -Cuillère à café pour la brebis

   -Cuillère à soupe pour la vache

 

Précautions d’utilisation : Simple d’utilisation, pas ou peu de précaution d’utilisation (sauf pour les plantes toxiques)

 

Définition : branche particulière de la phytothérapie: c’est l’utilisation des huiles essentielles (HE), extraits des plantes médicinales aromatiques.

 

Domaine d’activité : Anti-parasitaire interne (intestinaux, douves) & externe (poux, galles…), anti-microbien (bactéries, virus), anti-inflammatoire...

 

L’aromathérapie à un effet immédiat sur l'animal on l’utilise donc en curatif et sur une durée plus courte (quelques jours).

 

Les doses :

   -30 gouttes pour les brebis et veaux

   -150 gouttes pour les vaches

 

Précautions d’utilisation : Utilisation plus compliquée, ne jamais utiliser les HE pures dans les muqueuses, dilution des HE dans un excipient (huile de tournesol,…) 

 

2 réferences  bibliograhiques :

 

  Phytothérapie & Aromathérapie chez les ruminants et le cheval par Philippe Labre

 

• Soignez vos animaux par les plantes par Françoise Heitz

 

LA PHYTOTHERAPIE

Propriétés thérapeutiques des  plantes médicinales

- Plantes stimulantes et toniques

- Plantes hépatiques

- Plantes diurétiques

- Plantes antidiarrhéiques

- Plantes digestives

- Plantes appareil respiratoire

- Plantes à action circulatoire

- Plantes anti-inflammatoires

- Plantes reminéralisantes

- Plantes de soutien métabolique

- Plantes anti - infectieuses et immuno stimulantes

 

La plante sèche ou poudre de plante 

Cette présentation poudre ou sèche est intéressante pour l’incorporation dans les condiments minéraux ou en mélange avec un aliment appétant. On peut distribuer jusqu’à 50 gr de plante sèche par jour pour des vaches (5 à 10 grammes pour les brebis) pour des traitements préventifs ou des pathologies légères.

 

Les préparations en tisanes

C’est l’utilisation la plus traditionnelle de la plante médicinale. On utilise la plante fraîche, sèche ou hachée. Les principes actifs sont extraits par l’eau bouillante. Pour que la tisane médicamenteuse soit efficace, il faut utiliser des concentrations élevées de plantes: 30 à 50 gr de plante sèche pour les vaches, 5 à 10 gr pour les brebis. On distingue deux modes de préparation:

L’infusion : cette technique est utilisée pour les plantes dont on utilise les parties fragiles : feuilles fleurs, sommités fleuries. On verse de l’eau bouillante sur les plantes, puis on laisse infuser 15 à 20 minutes. Filtrer et donner à boire quand la préparation est tiède ou froide.

La décoction : cette technique est utilisée pour les parties de plantes plus dures: racine, écorce, partie ligneuse… Les plantes sont mises dans de l’eau froide ou bouillante et on maintient en ébullition pendant 10 à 15 minutes. Filtrer et donner à boire quand la préparation est tiède ou froide.


Les teintures mères (TM)

C’est une macération alcoolique réalisée avec la plante fraîche dans de l’alcool à titre élevé (60 à 90°). Elles contiennent en général 1/10 de plante sèche.

 

Les extrais fluides (EF)

Préparation par évaporation jusqu’à consistance fluide, molle ou sèche d’un suc ou d’une solution obtenue en traitant une substance végétale sèche par un solvant vaporisable tel que l’éther, l'alcool, l’eau ou un mélange de ces solvants.

Les extraits fluides (EF) sont intéressants car ils ont une concentration en principe actif dix

fois supérieure à celle des teintures mères, pour un prix deux fois plus élevé au litre. On utilise les EF quand on cherche une action liée précisément à la quantité (dose) de produits actifs.

 

Doses d’administration

 

 Plantes sèches:

Bovins: 25g de plantes

Veau/ovin/caprin: 5g de plantes

Agneau/chevreau: 1g de plantes

 

Extraits et Teintures Mères

Bovins: 15 à 20 ml

Veau/ovin/caprin: 3 à 5 ml

Agneau/chevreau: 0,5 à 1 ml

 

Indication vétérinaire de 22 plantes médicinales

 

Achillée millefeuille

Stimulation de l’appétit

Antispasmodique digestive

Astringent

Antidiarrhéique

Stimulation de la sécrétion biliaire

Anti-inflamatoire articulaire 

Diurétique,

Dépurative, améliore la circulation veineuse,

Antiprurigineux

Bon cicatrisant

 

Artichaut

Stimulation du foie et de la vésicule biliaire: augmente la sécrétion de la bile

Stimule la détoxication

Action régénératrice sur la cellule hépatique

Stimulation des processus digestifs : action antispasmodique, anti-ballonnement, sur constipation, sur l’appétit

Diurétique: fait baisser l’urée et l’albumine

 

Aunée

Simulation digestive

Augmente la sécrétion biliaire

Expectorant, broncho-relaxant (fluidifie et dégage les bronches)

Diurétique

Stimulation des chaleurs

Cicatrisant cutané et antiprurigineux

 

Bardane

Activité anti-bactérienne et antifongique

Anti-inflammatoire cutanée et antiprurigineux

Action dépurative complémentaire dans les problèmes cutanés.

 

Cassis

Anti-inflammatoire et antalgique

Antidiarrhéique par sa richesse en tanin.

 

Chardon-Mari

Action hépato-protectrice vis à vis des toxiques

Stimulation de la sécrétion biliaire

Activité anti-oxydante au niveau des cellules hépatiques

Stimulation de l’appétit.

 

Consoude

Antidiarrhéique

Astringent par les tanins

Au niveau cutané ou des muqueuses :  cicatrisant, astringent, anti-ulcère

Action anti-inflammatoire cutané, articulaire tendineuse par voie externe.

 

Echinacée pourpre

Activité immunostimulante. Activité antivirale et antimycosique

 

Epine-vinette

Action hépatique, stimulation digestive. Action diurétique. Tonique veineux et tonique général. Fébrifuge (fait baisser la fièvre)

 

Fenugrec

Tonique, stimule l’appétit et la digestion, favoris la prise de poids. Calmant des inflammations de la gorge et de l’appareil respiratoire. Stimule la lactation. En externe émollient des abcès et blessures

 

Gentiane jaune

Stimule l’appétit.

Active la production et l’élimination de la bile, active les sécrétions digestives, active énergiquement la rumination

Effet fébrifuge et vermifuge

Action tonique générale: fatigue, anorexie, convalescence

Action de stimulation immunitaire

 

Marron d’inde

Anti-inflammatoire

Anti-oedémateux 

Renforce le tonus des vaisseaux sanguins

Diurétique

 

Marrube blanc

Expectorant et antitussif (bronchites aïgues)

Antispasmodique bronchique, tonicardiaque

Diurétique

Dépuratif

Fébrifuge stimulant des chaleurs

 

Orthosiphon

Effet diurétique intense et élimination des chlorures et de l’azote.

 

Ortie

Tonique, anti-anémique, dépurative, draineur hépatique, stimulante des sécrétions digestives, stimulation de la sécrétion lactée.

Action reminéralisante, activité anti-inflammatoire…

 

Pissenlit

Augmente la sécrétion et l’excrétion de la bile

Stimulation de l’appétit

Action dépurative et diurétique

 

Prêle de champs

Action reminéralisante, action anti-inflammatoire

Action sur les vaisseaux et de la peau (reconstruction et antivieillissement)

Action hémostatique et cicatrisante

 

Reine des prés

Diurétique, astringent, fébrifuge

Action anti-inflammatoire

Action astringente intestinale par les tanins

 

Romarin

Puissant tonique général et stimulant de l’appétit

Action spasmolytique sur le tube digestif

Bon stimulant hépatique: augmente la sécrétion et excrétion de la bile.

Action cicatrisante cutanée

 

Sarriette

Anti-infectieux, fongicide et parasiticide.

Tonique physique, mental et sexuel.

Action de stimulation immunitaire. Antidiarrhéique.

 

Souci

Activité antibactérienne et anti-inflammatoire.

Action de cicatrisation.

Action oestrogénique (stimulation des chaleurs)

 

Thym

Tonique générale, augmente la tonicité digestive, antispasmodique, astringent. Antibactérien, antiviral antifongique, anti-parasitaire.

Expectorant antitussif, antispasmodique des bronches

 

Verge d’or

Action astringente. Diurétique dépurative

 

 

L’AROMATHERAPIE


Propriétés physico-chimiques des Huiles Essentielles (HE)

-Insolubles à l’eau

-Liquide à température ambiante

-Durée de vie de 3 ans

-à conserver à l’abri de la lumière

-Soluble dans l’alcool (si 70° alcoolique) mais surtout dans l’huile végétale.

 

Propriétés thérapeutiques des HE

Anti-infectieux - Immunostimulante - Digestive, eupeptique – Antispasmodique - Décongestionnante - Anti-inflammatoire - Antalgique – Décontractante -Révulsive - Stimulante générale - Calmante - Hormonale - Endocrinienne – Mucolytique - Cicatrisante - Anti-parasitaire - Insecticide - Insectifuge.

Il vaut mieux faire des complexes d’HE (effet complémentaire) que d’utiliser une seule HE.

 

Doses d’HE

1ml = 30 gouttes d’HE

1gr = 40 gouttes d’HE

En brebis/chèvre/veau: 6 gouttes par HE, soit un total de 30 gouttes par brebis

En vache: 30 gouttes par HE, soit un total de 150 gouttes par vaches

Agneau/chevreau: 1 goutte par HE soit un total de 5 gouttes

 

Mode d’administration:

Voie orale : très bonne assimilation par l’animal, nécessité de le diluer dans une huile végétale comme le tournesol bio (car le tournesol récupère la pollution du sol), dans du miel, ou de la paraffine fluide si problèmes digestifs.

 

Dans quel cas utiliser la voie orale ?

-Affections générale: grippe, asthénie…

-Infections internes: bronchopulmonaires, urinaires, digestives….

-Parasitoses digestives

-Traitement hormonaux

-Stimulation du système immunitaire...

Dilution à 1/10 (soit 1ml d’HE dans 10ml d’huile végétale)

 

Voie transcutanée : si problèmes cutanés diluer les HE dans un excipient (graisse à traire, graisse de porc, vaseline, huile végétale) à 15% d’HE et saupoudrer le tout avec de l’argile pour que le mélange soit collant.

-Massage d’organe: exemple, la mamelle (toujours après la traite!), dilution à 20% d’HE dans huile végétale.

-Pour effet général (comme stimuler l’immunité) dans le dos en pur si les HE ne sont pas irritantes.

 

Voie génitale : dilution à 10% d’HE peu irritantes dans du lait de toilette, huile végétale, ou dispersant (solubol, lécithine de soja)

 

Aérosol :assez efficace pour traiter le troupeau entier (problèmes respiratoires), mais plutôt en préventif ou au tout début de la maladie que sur des pathologies graves.

 

Voie intra-mammaire : à éviter.

 

HE irritantes

Attention certaines HE sont irritantes, ce sont souvent les HE les plus puissantes, il faut donc faire attention en les utilisant:

Les HE qui contiennent des phénols:

-Phénols à carvacrol ex: origan, sarriette, thym à carvacrol

-Phénols à thymol ex: thym à thymol, ajowa

-Phénols à eugénol ex: girofle clous ou feuille

 

Les HE qui contiennent des aldéhydes:

ex: cannelle de chine, HE d'ail.

 

Les doses d’HE irritantes :

 -utilisation individuelle: 15 gouttes pour les bovins et 3 gouttes pour les ovins

 -utilisation en mélange: 30 gouttes pour les bovins et 6 gouttes pour les ovins

 


Indications vétérinaires de 20 Huiles Essentielles

 

HE Ajowan

Nombreuses application anti-infectieuses et anti-parasitaire 

Resp: pathologies respiratoire (antiinfectieux, antitussif), grippe

Digest: pathologies intestinales

infectieuses(diarrhées) ou parasitaire, indigestion, ballonnement, stimulation digestive.

Général: tonique, stimulation

immunitaire

Locomot: douleurs articulaires, arthrites

 

HE Basilic exotique

Digest: spasmes digestives, coliques et météorisation, tonique hépatobiliaire.

Locomot: arthrite et tendinites, crampes et contractions musculaires

 

HE Cannelle de chine

Diges: pathologies infectieuses et parasitaire gastro-intestinales: diarrhées

bactériennes et virale, parasitose dues aux vers, coccidiose cryptosporidiose

Génito-urin: désinfection utérine (nondélivrance), infections urinaires,

stimulation sexuelle, absence de chaleurs

Géné: Tonique générale

 

HE Cyprès

Circul: mauvaise circulation et oedème de la mamelle et des parties génitales

Resp: toux spasmodique et infectieux bronchique

Div: action sur les germes paratuberculeux

 

HE Eucalyptus citronné

Locomot: anti-inflammatoire

Dermato: effet répulsif des insectes

 

HE Eucalyptus globuleux

Resp: pathologies bronco-pulmonaire: inflammation des bronches, grippe

Dermato: mycoses, infections cutanées

 

HE fenouil

Digest: indigestion et spasmes digestifs, ballonnement et stimulation de l’appétit

Resp: bronchites et tous spasmodique

Génit: stimulation des chaleurs, de la délivrance et de la lactation

Locomot: crampes et contractions musculaires

Géné: faiblesse et paralysie

 

HE Gaulthérie couchée

Locomot: toute inflammation articulaire

(arthrite, entorse), tendineuse ou

musculaire, traumatismes. Très bon antiinflammatoire.

 

HE Géranium rosat

Digest: insuffisance hépato-pancréatique

Syst nerv: stress anxiété

Dermato: utilisée pour les indications externes: désinfection et cicatrisation des plaies, ulcères, crevasses. Effet répulsif des insectes en particulier au niveau des plaies.

Boutons, croûtes, mycoses cutanées ;

oedèmes localisés

 

HE Gingembre

Dig: manque appétit, lenteur digestive,météorisation, constipation.

Génit: stimulation des chaleurs et de l’instinct sexuel (mâle et femelle)

Locomot: douleur articulaire, musculaire, traumatique

Géné: fatigue, convalescence

 

HE Clous de Girofle

Digest: toutes infections et parasitose intestinales (vers et parasites unicellulaires)

Resp: Toute infection respiratoire , virale ou bactérienne ; bronchite sinusite pneumonie

Génit: stimulation des contractions de l’accouchement et de la vidange utérine

Locomot: arthrite, douleurs articulaires

Dermato: parasitose (poux, gales) et mycoses cutanées: abcès, croûtes, ecthyma…

Géné: tonique générale, stimulation sexuelle, stimulation du système immunitaire

 

HE Laurier noble

Resp: bronchite chronique, grippe

Digest: stimulation de l’appétit

Locomot: Arthrite, douleurs articulaires, gros genoux, mammites, abcès

Dermato: Nécrose, gangrène, panaris

interdigité, piétin, escarres, échauffement purulent…

 

HE Lavandin

Syst nerv: nervosisme, anxiété, tachycardie

Locomot: antalgique musculaire et tendineux

Dermato: Indication cutanées: dermatoses infectieuses, irritation.

Plaies: cicatrisation, escarres, brûlures.

 

HE Menthe poivrée

Dig: indigestion, constipation, manque d’appétit. Fatigue hépato-rénale

Locomot: douleurs (antalgique), inflammations articulaires

Mamelle: douleurs et inflammations

Génit: chaleurs inapparentes, stimulation du travail lors de la mise bas

Géné: faiblesse, convalescence…(tonique générale et stimulante).

 

HE Niaouli

Resp: infections respiratoires avecencombrement des bronches, grippes

Génit: stimulation des chaleurs

Circul: congestion des mamelles

Dermato: cicatrisant: plaies, escarres, mycoses, croûtes virales (ecthyma, herpes)

 

HE Origan compact

Resp: infections bactériennes et virales (bronchites, grippe)

Dig: infections intestinales, parasitoses digestives

Dermato: infections cutanées, abcès

Géné: tonique générale (fatigue, épuisement), stimulation immunitaire

 

HE Palmarosa

Génit-urin: infections utérines et vaginales.

Action utérotonique lors de la mise-bas, les rétentions placentaire et les métrites.

Infections urinaires,

Mammites. Anti-infectieux très puissant.

Dermato: Infections cutanées et mycoses, plaies et crevasses

Géné: tonique générale et stimule l’immunité.

 

HE Pin sylvestre

Resp: pathologies respiratoires: trachéite, bronchites, pneumonie, grippe

Génit: manque d’ardeur à la saillie (mâle)

Locomot: action antalgique

Géné: relance cortico-surrénalienne (épuisement, asthénie, inflammations articulaires)

 

HE Ravintsara

Resp: maladies virales, bronchites, sinusites

Dermato: viroses cutanées (ecthyma, herpes…)

Géné: tonique et stimulant immunitaire

 

HE Tea Tree

Toutes infections, en particulier digestives, respiratoires, cutanées, génitales, mammaires.

Dig: toutes diarrhées, en particulier diarrhées des jeunes

Resp: Infections broncho-pulmonaires, grippes, maladies virales

Génit: infections génitales:nondélivrances, métrites, …

Géné: stimulation immunitaire, et tonique générale

Dermato: infections ou parasitoses cutanées, en massage sur les abcès (nombril, panaris, … ), croûtes aux trayons et ecthyma.

 


 LES PROTOCOLES DE TRAITEMENTS

Eléments importants sur les dosages

 

Doses moyennes en phytothérapie

 

-Bovin adulte

Infusion ou décoction: 25 à 50 g de plante sèche dans environ 1 litre d’eau, une à deux fois/j.

Teintures mères (TM): 15ml à 30ml

(1 cuillère à soupe = 15 ml)

Extrais fluides (EF): 15 ml matin et soir

 

-Veau, ovin, caprin

1/5 de la dose bovin adulte

Infusion ou décoction: 5 à 10 g de plante sèche dans environ 1litre d’eau, une à deux fois/j.

Teintures mères (TM): 3ml à 6ml (1cuillère à café = 3 ml)

Extrais fluides (EF): 3 ml matin et soir

 

-Agneau/chevreau

Infusion ou décoction: 1 g de plante

sèche

Teintures mères (TM): 0,5 à 1 ml

Extrais fluides (EF): 0,5 à 1 ml

 

 

Doses moyennes en aromathérapie

 

Voie orale: 1/10 d’HE dans de l’huile végétale (tournesol)

 

Les HE non irritantes et non toxiques (dose indicative par prise):

 

Bovin adulte: 30 gouttes/HE ou 1ml

 

Veau/ovin/caprin/: 6 gouttes/HE

 

Agneau/chevreau: 1 goutte/HE

 

Les HE irritantes (phénolées et cannelles)

 

Bovin adulte: 15 gouttes/HE

Total mélange irritantes 30 gouttes ou 1 ml

Veau/ovin/caprin/: 3 gouttes/HE

Total mélange irritantes 6 gouttes

Agneau/chevreau: 0,5 goutte/HE

 


Quantité maximum par administration (si mélange d’HE)

Bovin adulte, total mélange: 150 gouttes ou 5 ml

Veau/ovin/caprin, total mélange:  30 gouttes ou 1 ml

Agneau/chevreau: 5-6 gouttes/HE

 

Pour les autres voies : transcutanées, cutanées locales, vaginales, intra-utérines, les excipients et les dosages seront précisés.

 

NB: vous allez trouver souvent un mélange d’HE appelé C.O.G.A, c’est un mélange à part égale d’HE Cannelle + Origan + Girofle + Ajowan. C’est un mélange d’HE très irritantes donc à utiliser avec précaution. Si vous ne disposez pas de ces 4 HE, les HE les plus efficaces pour traiter la pathologie seront soulignées.

 

 

LES PROTOCOLES DE TRAITEMENTS

 

 

Pathologies des mamelles

 

Mammites

Massage du cartier 2 fois/jour après la traite

Aromathérapie - complexe d'HE de :

                                                            Vaches                         Brebis

C.O.G.A.                                    30 gouttes                  6 gouttes

Tea tree                                    20 gouttes                  4 gouttes

Palmarosa                                 20 gouttes                  4 gouttes

Eucalyptus citronné                     30 gouttes                  6 gouttes

Laurier                                      10 gouttes                  2 gouttes

Menthe poivrée                          20 gouttes                  4 gouttes

Dans : Huile de tournesol 10ml

 

Drainage phyto hépatorénal ou détoxication par voie orale : artichaut, chardon marie, pissenlit, ortie, verge d’or, orthosiphon

 

Taux de cellules élevés

Phytothérapie: Echinacée, thym 1/jour pendant 10 jours

Aromathérapie - complexe d'HE de :

                                                         Vaches                           Brebis

Tea tree                                   40 gouttes                  8 gouttes

Palmarosa                                40 gouttes                  8 gouttes

C.O.G.A                                   20 gouttes                  4 gouttes

Ravintsara                               40 gouttes                   8 gouttes

dans: 2 cuillères à soupe d’huile végétale.

 

OEdème mammaire

Phytothérapie: mélange détoxicante + épine-vinette et marron d’Inde

Aromathérapie - complexe d'HE de :

                                                          Vaches                          Brebis

Cyprès                                     30 gouttes                  6 gouttes

Niaouli                                     30 gouttes                  6 gouttes

Menthe poivrée                         10 gouttes                  2 gouttes

dans: 5 cuillères à soupe d’huile et masser matin et soir

 

Plaies, gerçures, ulcères des trayons

Aromathérapie - complexe d'HE de :

TM Souci 3 ml

TM Consoude 3 ml

EF Achillée millefeuille 3 ml

Lavandin 4 ml

Géranium 3 ml

Tea Tree 3 ml

Palmarosa 3 ml

Niaouli 3 ml

Ravintsara 2 ml

C.O.G.A 2 ml

Dans: 80 grammes de lanovaseline /de graisse à traire

 

Verrues des trayons

Aromathérapie - complexe d'HE de :

C.O.G.A 2 ml

Lavandin 3 ml

Appliquer pur au coton tige ou au pinceau pour brûler les verrues, une fois par jour


Pathologies digestives

 

Manque d’appétit

Phytothérapie: Gentiane, artichaut, romarin, achillée millefeuille, aunée

Si besoin stimuler appétit (engraissement): fenugrec

Aromathérapie: menthe poivrée, Gingembre, COGA

 

Indigestion, arrêt de rumination

Phytothérapie: gentiane, thym, romarin, achillée millefeuille

Aromathérapie: menthe poivrée, Gingembre

 

Météorisation

Phytothérapie: gentiane, thym, romarin, achillée millefeuille

Aromathérapie: menthe poivrée, basilic, fenouil

Ou ail pilé dans huile végétale (quelques gousses)

 

Spasme

Phytothérapie: romarin, achillée millefeuille

Aromathérapie: menthe poivrée, basilic, fenouil

 

Inflammation / irritation rumen (acidose) et ulcères de la caillette

Traitement spécifique de la cause puis,

Consoude, achillée millefeuille, camomille, Plantin, + argile

 

Atonie de la caillette

Phytothérapie: gentiane, thym, achillée millefeuille

Aromathérapie: menthe poivrée, Gingembre

 

Troubles hépato-biliaire (acétonémie, suite douve, fatigue hépatique…)

Phytothérapie: Artichaut, chardon marie, pissenlit, romarin, gentiane, aunée marrube blanc

 

Diarrhée des adultes

Phytothérapie: effet astringent: thym, sarriette, reine des près, verge d’or, cassis, consoude

Aromathérapie: effet anti-infectieux et antispasmodique: C.O.G.A + Basilic + Tea tree

Argile bentonite à volonté

 

Constipation

Phytothérapie: artichaut, pissenlit

Graines de lin si chronique

Sulfate de soude: dose laxative bovin: 250-500 g

Huile de paraffine: bovin 0,5 à 1 litre

 

 

Voies urinaires et drainage antitoxique

 

Soutien antitoxique

Phytothérapie: artichaut, chardon marie, pissenlit, ortie, verge d’or, orthosiphon, cassis

 

Stimulation diurèse (oedèmes, drainage)

Phytothérapie: pissenlit, verge d’or, orthosiphon, cassis

 

Infection urinaires (cystites, pyélonéphrites)

Phytothérapie: ortie, aunée, thym, romarin, gentiane, fenugrec, cassis, sarriette

Aromathérapie: C.O.G.A, menthe poivrée, pin sylvestre, tea tree.

 

Pathologies broncho-pulmonaires

 

Bronchites aigües, toux d’irritation (sèches et douloureuses)

Phytothérapie: aunée, thym, molène

Aromathérapie: cyprès, fenouil

 

Bronchites aigües productives (toux grasse et jetage)

Phytothérapie: aunée, thym, molène, marrube blanc

Aromathérapie: eucalyptus globuleux, niaouli, pin sylvestre, tt anti-infectieux

 

Désinfection broncho-pulmonaire

Aromathérapie: C.O.G.A, tea tree, eucalyptus globuleux, niaouli, pin sylvestre

Si viral: HE ravintsara, laurier

 

Toux chroniques, pasteurellose

Phytothérapie: aunée, thym, molène, marrube blanc, echinacée

 

Stimulation immunitaire en période grippale

Phytothérapie: aunée, thym, molène, gentiane, echinacée

Aromathérapie: C.O.G.A, tea tree, ravintsara.

 

Epuisement, asthénie, convalescence

Phytothérapie: ortie, aunée, thym, romarin, gentiane, fenugrec, cassis, sarriette

Aromathérapie: C.O.G.A, tea tree, pin sylvestre, menthe poivrée

 

Gynécologie et mises-bas

Stimulation des contractions lors de l’accouchement

HE girofle 15 gouttes (3 gouttes en ovin), HE palmarosa 40 gouttes (8 gouttes en ovin) dans 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, par voie orale

 

Spasmes du col ou vilvo-vaginal lors de l’accouchement

HE basilic 10 gouttes (2 gouttes en ovin), dans 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, localement en massage.

 

Stimuler la délivrance et faire purger

Phytothérapie: TM calendula, TM consoude, 15 gouttes de chaque dans du lait de toilette matin et soir.

Aromathérapie: tea tree 5 gouttes (1 goutte ovin), palmarosa 5 gouttes (1 goutte), lavandin 5 gouttes (1 goutte), laurier 5 gouttes (1 goutte) + helichryse 5 gouttes (1 goutte) si hématome, dans 15 ml de lait de toilette.

 

Métrites aiguës et désinfection en cas de rétention placentaire

Localement désinfection utérine:

C.O.G.A 12 gouttes (1 goutte ovin), palmarosa 40 gouttes (8 gouttes), tea tree 30 gouttes (6 gouttes), lavandin 40 gouttes (8 gouttes), dans 20 à 30 ml de lait de toilette, à renouveler une fois par jour.  Par voie orale souci, ortie, gentiane à renouveler 2 fois/jour

 

Maladies des nouveau-nés

 

Stimulation cardio-respiratoire

HE camphre (à faire respirer sur une compresse)

HE eucalyptus globuleux 10 gouttes (1 goutte) dans une cuillère à café d’huile

 

Indigestion troubles du sevrage, ballonnement

Phytothérapie: Gentiane, achillée millefeuille, romarin, artichaut, thym, pissenlit

Si diarrhée, plante à tanin.

 

Diarrhée colibacillaire ou virale

COGA 6 gouttes (1 goutte), tea tree 6 gouttes (1 goutte), basilic 6 gouttes (1 goutte), menthe poivrée 6 gouttes (1 goutte), dans 9 ml d’huile de paraffine fluide, à renouveler matin et soir pendant 3 jours.

 

Abcès du nombril

Aromathérapie: tea tree, girofle, ajowan, lavandin 6 gouttes de chaque (1 goutte agneau) dans une cuillère à soupe d’huile, mélanger avec de l’argile de manière à faire une pâte que l’on applique à l’abcès. Renouveler matin et soir.

 

Rachitisme, retard de croissance

Phytothérapie: ortie, prêle, thym, romarin algues marines.

Graines d’avoine germées ou graines de soja germées dans alimentation.

 

Arthrite et douleurs articulaires

Eucalyptus citronné 10 gouttes (1 goutte), gaulthérie 5 gouttes (1 goutte), menthe poivrée 5 gouttes (1 goutte), teatree 5 gouttes (1 goutte), C.O.G.A 5 gouttes (1 goutte), dans 1 cuillère à soupe d’huile de tournesol, masser matin et soir.

 

Manque d’appétit

Phytothérapie: gentiane, thym, romarin, sarriette, fenugrec, artichaut

Aromathérapie: menthe poivrée et gingembre

 

Selles pâteuses mastic

Artichaut, romarin, chardon marie, aunée, 3ml de chaque dans du lait + oligo-éléments

 

Veau qui ne se lève pas ou ne veut pas boire

Phytothérapie: gentiane, thym, sarriette, ortie, aunée, prêle, algues marine 3ml de chaque matin et soir.

Aromathérapie: menthe poivrée 6 gouttes (1 goutte), COGA 6 gouttes (1 goutte), pin sylvestre 6 gouttes (1 goutte) dans de l’huile de foie de morue

 

 

Problèmes dermatologiques et cutanés

 

Irritation et piqûre d’insecte

Phytothérapie: souci, achillée millefeuille

Huile de millepertuis

Aromathérapie: lavandin, eucalyptus citronnée, géranium, quelques gouttes dans huile de tournesol.

 

Contusion hématomes (mamelle, vagin)

Phytothérapie: consoude, marron d’Inde

Aromathérapie: HE hélichryse quelques gouttes dans huile de tournesol.

 

Désinfection et cicatrisation des plaies ulcères, brûlures, escares

Souci 4ml, consoude 4ml, HE tea tree 4ml, HE girofle 1ml, HE lavandin 4ml, HE laurier 2ml, HE géranium 4ml gans 100g de lano-vaseline ou gel neutre

 

Abcès

Au début: cataplasme de feuille de chou pilée o compresse de fenugrec

Aromathérapie: tea tree, girofle, ajowan, lavandin 1ml de chaque dans une cuillère à soupe d’huile, mélanger avec de l’argile de manière à faire une pâte que l’on applique à l’abcès. Renouveler matin et soir. Si nécrose (piétin, panaris, ajouter 1ml d’HE laurier)

 

Echauffement, eczéma, plaie d’été

Phytothérapie: bardane, souci, reine des près, verge d’or 1 cuillère à café de chaque dans un demi verre d’eau bouillie: en compresse ou en pâte avec de l’argile.

Aromathérapie: tea tree 30 gouttes (6 gouttes en brebis), girofle 10 gouttes (2 gouttes), laurier 20 gouttes (4 gouttes), lavandin 40 gouttes (8 gouttes) dans une cuillère à soupe d’huile, mélanger avec de l’argile de manière à faire une pâte que l’on applique localement.

 

Pathologies du pied et des articulations - Inflammation articulaire, arthrites, entorses

-Douleurs articulaires chroniques ou déminéralisation: phytothérapie: reine de près, cassis, prêle, ortie 15 ml (3ml en brebis) de chaque

-Inflammation aiguës : par voie orale

Aromathérapie: eucalyptus citronnée 30 gouttes (6gouttes en brebis), gaulthérie 30 gouttes (6 gouttes), menthe poivrée (6 gouttes), dans une cuillère à soupe d’huile de tournesol.

Si infection ajouter tea tree 30 gouttes (6 gouttes), C.O.G.A 20 gouttes (4 gouttes).

 

Corne de mauvaise qualité

Phytothérapie par voie orale: prêle 15 ml (3 ml en brebis), ortie 15 ml (3 ml), algues marines 15 ml (3 ml en brebis) + minéraux et oligo éléments.

 

Fourbure

Phytothérapie: reine des près, prêle, cassis, verge d’or, épine-vinette (ail, chrysanthellum)

 

Panaris inter-digité, piétin

Tea tree, girofle, ajowan, laurier, lavandin 1ml de chaque dans une cuillère à soupe d’huile, mélanger avec de l’argile de manière à faire une pâte. Renouveler 1 fois par jour

 


Parasitisme

 

Parasite externe (insectes acariens)

Aromathérapie: C.O.G.A 14ml, lavandin 5 ml, géranium 5 ml, dans 100 ml d’huile d’olive si parasite externe autre que gale, et dans 100 ml d’huile de tournesol si gale. A passer au pinceau sur les lésions, renouveler une fois par semaine si nécessaire.

 

Mycoses cutanées

Aromathérapie: C.O.G.A 2 ml, palmarosa 3 ml, eucalyptus globuleux 3 ml, tea tree 2 ml, laurier 2 ml, dans 50 ml d’huile d’olive. A passer au pinceau sur les lésions tous les deux jours.

 

Parasite interne en préventif

Augmentation de la résistance au parasite: thym, sarriette, gentiane, aunée, tanaisie, prêle, ail, menthe poivrée, plantes à tanin (verge d’or, reine des près, rosacées à tanin)

 

Parasitisme interne digestif (strongles, ascaris, …)

C.O.G.A 100 ml, camphrier à linalol 100 ml, boldo 30 ml. A mélanger dans 2 litres de paraffine fluide soit un mélange de 2,230 litres. Donner cette préparation au pistolet drogueur 2 jours de suite.

Bovin: 10 ml/100 kg, soit 30 ml pour 300 kg, 50 ml pour 500 à 700 kg

Ovin/caprin: 2 ml pour 10 kg, soit 8 ml pour 40 kg, 10ml pour 50 kg, 12 ml pour 60 kg.

 

Bronchite vermineuse, strongles respiratoires

C.O.G.A 100 ml, camphrier à linalol 100 ml, pin sylvestre 30 ml, eucalyptus globuleux 30 ml. A mélanger dans 2 litres d’huile de tournesol. Même dose que ci-dessus, 3 à 5 jours.

 

Parasites unicellulaires (coccidiose, cryptosporidiose)

C.O.G.A 6 ml, camphrier à linalol 1,5 ml, menthe poivrée 1,5 ml, HE ail 1,5 ml. A mélanger dans 100 ml d’huile.

Donner 10 ml/50 kg ou 15 ml/100 kg

Phytothérapie: thym, sarriette, épine-vinette, verge d’or, reine des près, gentiane.

 

Fièvre Catarrhale Ovine (FCO)

 

Phytothérapie (détoxication, stimulation de l’immunité)

Thym, echinacé, sarriette, gentiane, absinthe, achillée mille feuille, marron d’inde, aunée, cassis, ortie, épine-vinette, romarin bardane

50 ml d’extrait deux fois par jour.

 

Aromathérapie: voie orale

                                                                  Vaches                             Brebis

C.O.G.A                                              5 ml                            1 ml

Tea tree                                             5 ml                            1 ml

Niaouli                                               5 ml                            1 ml

Laurier                                               5 ml                            1 ml

cyprès                                                5 ml                            1 ml

dans: Huile de tournesol ou de poisson 250 ml 50 ml

 

Dose d’administration

Pour les brebis : 1 à 2 ml/jour

Pour les vaches: 5 à10 ml/jour

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 14:43

La Consoude

 C'est la nourriture préférée des volailles, qui après un petit temps d'adaptation, en raffolera, surtout  qu'elle est pratiquement la seule plante à synthétiser la vitamine B 12.

La meilleure des pâtées est celle fabriquée avec un mélange de  50 % consoude broyée avec les farines d'orge et  de maïs. On peut y ajouter de l'ortie.

La pâtée pour les porcs devra se faire de la même façon que pour la volaille, cela revient moins cher que les farines industrielles bourrées d'antibiotiques et de boues provenant des stations d'épuration.

Pour les grands animaux  ( boeufs, vaches, chevaux) et pour les petits  (chèvres, moutons, veaux,)

Les feuilles de consoude destinées aux  grands, comme aux petits devront être hachées et mélangées au début avec des céréales pour créer l'accoutumance, puis directement ensuite.

Dans tous les cas, on a observé que la consommation de la consoude améliorait le comportement des animaux, avec un pelage plus brillant, ne souffraient pas de météorisme et étaient plus résistants aux maladies.

 

L'ortie Dioïque                                                      

 Pour nourrir les volailles utiliser l’ortie fraîchement récoltée et hachée.

Pour les animaux d’élevage, utiliser l’Ortie séchée et broyée, mélangée à 10% avec du son, de la consoude, des céréales ou du foin.

L'ortie constitue un excellent fourrage et beaucoup de cultivateurs la cultivent ou la laissent  proliférer dans leurs champs avec les foins.

Pour alimenter las animaux, on la coupe et on la mélange avec des farines de céréales, cela leur apporte  une protection contre les infection et leur redonne du tonus.

Autre fois l'ortie était consommée dans les campagnes, comme les épinards dont l'apparition culinaire est plus récente, mais aussi en soupe, avec des pommes de terre et du lait ou de la crème fraîche, ce qui la rend plus délicieuse.

L'ortie a beaucoup d'avantage que les cultivateur "bio" ont remis à l'ordre du jour en les cultivant ou en les récoltant.

 

La Valériane

La Valériane « Valériana officinalis »  est une plante herbacée vivace qui pousse dans des lieux humides et frais.

C’est une grande plante qui peut atteindre 1 m, avec des racines denses et profondes portant une grosse tige cylindrique avec de larges feuilles aux bords dentelés en dent de scie.

La floraison se forme en bouquet garni de petites fleurs dont chacune a 4 pétales de couleur blanches à rosées.

La Valériane renforce le système immunitaire et désinfectant des sols et des plantes. (Elle agit sur les larves d'insecte).

Dans les composts elle a une action  « acidifiante »,

La Valériane est répandue entre chaque couche lors de la formation du compost ou utilisée en purin sur le sol.

Le purin est préparé avec de 1 kg plante fraîche ou de 150 g de feuilles séchées de Valériane plongés dans 10 l d'eau de pluie portée à 50°c et macérée après refroidissement, pendant 2 semaines.

 

L'Amarante :  Une céréale très prolifique

L'Amarante est à la fois une céréale similaire au sorgho et un légume qui rappelle les épinards.

L'amarante serait originaire du Mexique, mais nous la trouvons dans nos région,

Là encore cette plante a été censurée parce qu'elle est très prolifique et peu sensible aux maladies  

L'Amarante est une plante rustique pouvant pousser sur presque tous les sols secs, humides, pauvres, allant des zones tropicales à celles de moyenne montagne.

Sous des climats chaud, elle peut atteindre jusqu'à 2 m de haut.

Sa plantation doit être espacée de 15 cm entre chaque plant, en ligne comme en rang.

Il est préférable d'utiliser des sols plats (non pentus) pour éviter sa desémination, son avantage : elle résiste aux maladies et aux prédateur.

Il convient d'éloigner les fourmis pendant la période de la germination

L'amarante convient pour nourrir les animaux avec les graines que l'on ajoute au foin et par les feuilles en fourrage frais ou ensilé. 

Si l'amarante est considérée comme une plante indésirable dans nos régions, c'est parce qu'elle a tendance à envahir les vignes, entre autres, elle concurrence les cultures pour la consommation d'eau et de place.

C'est à ce titre une plante caractéristique des plantes Bio-Indicatrices du sol pour signaler un excès d'azote et une perte de calcaire provoqués par des excès de fertilisants chimiques et d'arrosages trop répétés.

On vient de signaler son apparition invasive dans les cultures intensives de plantes à OGM sous glyphosates, comme quoi la Nature sait comment rétablir elle-même le biotope naturel.

On peut donc effectuer une culture d'amarante pour nettoyer un terrain cultivé industriellement pour le nettoyer des polluants.

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 14:36

Citrouille de Touraine

Variété ancienne de Cucurbita pepo. Gros fruit cylindrique de 40-50 cm de long sur 25-35 cm de diamètre pour 15 à 18 kg. Fruit vert foncé marbré de jaune à maturité. Chair jaune de qualité médiocre, réservée au bétail. Graines grosses : 2,7 gr/g.

Periodes de semis Semis mai - début juin en place, en pleine terre, en poquet, 1 x 2 m. Emplacement ensoleillé.

Nom latin Cucurbita pepo

 

Betterave fourragère Guldaeno

Variété danoise presque complètement disparue. Racine ovoïde, enterrée au tiers, jaune à orange. Bon taux de matière sèche et de sucre. Résiste bien au gel. Arrachage facile. Excellente conservation. Convient à tous les animaux, des lapins aux bovins. Rendement 600 à 800 kg/are. Semis en pépinière 15 g/are planté.

Periodes de semis Semis en pépinière ou en place en mai – juin. Eclaircir à 15 cm. Récolte en octobre – novembre. Arrachage facile.

 

Carotte fourragère jaune obtuse du Doubs

Très vieille variété aux racines sucrées que l’homme aussi peut consommer. Convient bien aux jeunes animaux et aux lapins (voir “Cours aux Agriculteurs” de R. Steiner)

Periodes de semis Semis en place (si possible sur butte, sinon en terrain ameubli en profondeur) en avril-mai x 0.5 - 0.6 m. Eclaircir à 5 – 10 cm. Récolte tout l’hiver.

famille Apiacées (= ombellifères)

Nom latin Daucus carota

 

Chou fourrager cavalier rouge

variété de plus de 150 ans en voie de disparition (=cavalier des Flandres), productive et résistante au froid : -15°C. Semis 04 - 05 en pépinière (2 à 3 g/are de culture). Plantation 0,50 x 0,75 m. Récolte pour les animaux à partir des premières gelées : plante entière ou effeuillage. On peut aussi le semer fin juillet - début août pour plantation en automne et récolte au printemps et début d’été suivant. Très bon cru ou dans les potages.

Periodes de semis Semis 04 - 05 en pépinière (2 à 3 g/are de culture). Plantation 0,50 x 0,75 m. Récolte pour les animaux à partir des premières gelées : plante entière ou effeuillage. On peut aussi le semer fin juillet - début août pour plantation en automne et récolte au printemps et début d’été.

Synonymes = chou fourrager cavalier des Flandres

famille Brassicacées

Nom latin Brassica oleracea

 

Chou fourrager cavalier vert

Même variété que la précédente, mais entièrement verte. Productif et résistant au froid.

Periodes de semis Semis en pépinière d’avril à juin. Plantation à 0.6 x 0.6 m. Récolte tout l’hiver jusqu’au début du printemps.

Nom latin Brassica oleracea

 

Gesse (Pois Carré)

Plante annuelle de 50 cm de haut, grimpante ; à gousse de 3 cm de long contenant 3-4 graines irrégulières, aplaties, blanc crème. Résistant peu au froid, elle est surtout cultivée dans le Midi. Elle résiste à la sécheresse. Rendement 15-20 T/ha. Autrefois cultivée dans les terrains calcaires pauvres comme fourrage, seule ou en association avec une céréale (seigle). On consomme les grains jeunes, encore verts comme les petits pois. Se cuisine comme le pois Chiche. Ne pas consommer crue et cuire complètement. Semis en pleine terre, de février à avril, en rangs espacés de 60 cm, 1 grain tous les 4-5 cm. Butter.

Periodes de semis

Synonymes pois carré / lentille d’Espagne

Nom latin Lathyrus sativus

 

Maïs rouge d'Astarac

Variété population à petit grain corné rouge bordeaux originaire du sud du Gers (Astarac est un petit comté de Gascogne).

Cette variété a été retrouvée et testée plusieurs années par Agrobio Périgord/ Bio d'Aquitaine dans le cadre de son programme d'expérimentation et de sélection de variétés population de maïs du sud ouest. Voir le site du Réseau Semences Paysannes pour plus d'informations (actions/ maïs population). Cette variété n'est pas inscrite au catalogue officiel, sa commercialisation est donc théoriquement interdite. C'est pourquoi nous n'en proposons que des quantités réduites: si vous en avez besoin de davantage, multipliez la vous même: 1 grain peut vous donner un épi de plus de 500 grains! Mais attention aux distances d'isolement: votre culture doit se trouver à plus d'un km de tout champs de maïs, voir davantage s'il s'agit de maïs OGM.

Variété demi tardive ayant une bonne teneur en protéine (8 %). Son grain petit (3,8 gr/g - PMG = 265 g) convient bien pour l'alimentation de la basse cour et tout particulièrement pour les poules naines. Elle convient aussi à l'alimentation humaine, soit en épi frais comme maïs doux, soit en grain sec (semoule, polenta).

Dans le programme d'expérimentation d'Agrobio/Périgord, c'est une des variétés les plus productives: jusqu'à 80 Qx/ha. Très bonne résistance à la sécheresse. Sensible à la pyrale mais peu sensible au charbon et à la fusariose.

Au jardin, les pieds (hauteur: plus de 2,5 m) peuvent servir de tuteur aux haricots à rame (semer le maïs 3-4 semaines avant les haricots. Semis avril-mai en place: 1 ou 2 grains tous les 20-30 cm, 50 cm entre rangs.

Periodes de semis mi avril à fin mai voire mi juin pour maïs doux ou ensilage

duree levee 10 jours

famille Poacées = graminées

Nom latin Zea mays

 

Maïs blanc d'Astarac

Variété population demi précoce, originaire du Gers, pour l’alimentation animale et pour l’alimentation humaine.  Grain blanc corné qui ne donne pas de couleur jaune à la graisse des volailles. On peut en faire des galettes avec sa farine (= armotte) ou avec sa semoule (polenta). Dans le midi, c’est un bon tuteur pour les haricots à rame (hauteur : 2,5 à 3 m) à condition de semer le maïs quelques semaines avant.

Cette variété a été retrouvée et testée plusieurs années par Agrobio Périgord/ Bio d'Aquitaine dans le cadre de son programme d'expérimentation et de sélection de variétés population de maïs du sud ouest. Voir le site du Réseau Semences Paysannes pour plus d'informations (actions/ maïs population). Cette variété n'est pas inscrite au catalogue officiel, sa commercialisation est donc théoriquement interdite. C'est pourquoi nous n'en proposons que des quantités réduites: si vous en avez besoin de davantage, multipliez la vous même: 1 grain peut vous donner un épi de plus de 300 grains! Mais attention aux distances d'isolement: votre culture doit se trouver à plus d'un km de tout champs de maïs, voir davantage s'il s'agit de maïs OGM.

Variété demi tardive ayant une très bonne teneur en protéine (9,5 %). Son grain est moyen (PMG = 380 g soit 2,5 gr/g) convient bien pour l'alimentation de la basse cour. Elle convient aussi à l'alimentation humaine, soit en épi frais comme maïs doux, soit en grain sec (semoule, polenta).

Dans le programme d'expérimentation d'Agrobio/Périgord, c'est une variété moyennement  productives: 55 Qx/ha. Bonne résistance à la sécheresse, un peu sensible à la verse. Peu sensible à la pyrale, au charbon et à la fusariose.

Au jardin, les pieds (hauteur: plus de 2,5 m) peuvent servir de tuteur aux haricots à rame (semer le maïs 3-4 semaines avant les haricots. Semis avril-mai en place: 1 ou 2 grains tous les 20-30 cm, 50 cm entre rangs.

Periodes de semis mi avril à fin mai voire mi juin pour maïs doux ou ensilage

duree levee 10 jours

famille Poacées = graminées

Nom latin Zea mays

 

Maïs sponcio

Variété traditionnelle italienne cultivée jusqu'à 1000 m d'altitude dans le Val Belluna près du Parc National des Dolomites (Alpes du Sud) en particulier à Cesiomaggiore et Feltre dans la Vénétie en Italie du Nord. Elle semble y être cultivée au moins depuis la seconde moitié du 19° siècle. Elle est inscrite sur le registre italien des produits traditionnels de Vénétie et sur la liste des variétés menacée d’érosion génétique. Sa production a été relancée en 1999 sur quelques dizaines d’hectares par une coopérative agricole, La Fiorita. Son nom vient de ce que ses grains se terminent en pointe et sont légèrement piquants (elle appartient au groupe des maïs rostrata). C’est une variété population semi précoce, bien adaptée aux zones de Préalpes calcaires. La plante est haute (2 m, insertion épi à 1,25 m, 1 seul épi par plante) et vigoureuse mais la tige casse facilement en fin de culture (près de la moitié des plantes). L’épi a 20 cm de long sur 3.7 cm de diamètre et porte une quinzaine de rangs de grains. La rafle est mince et blanche. Le grain, petit (PMG = 230 g soit 4,3 gr./g), a une structure vitreuse, d’un jaune orangé vif et lumineux (grande richesse en caroténoïdes et xanthophylles). Les épis sont séchées au soleil, Le grain est broyé à la meule de pierre et donne une excellente farine pour la polenta, jaune, épaisse, ferme et parfumée. Le rendement est de 35 à 45 Qx/ha et le poids spécifique de 850 g/l. Traditionnellement, la polenta est cuite au feu de bois dans un chaudron en cuivre puis versée dans un plat en bois dont elle garde la forme. Coupée en tranche elle accompagne de nombreux plats de légumes, les fromages et les champignons.

Periodes de semis mi-avril à début juin

Periodes de récolte octobre

famille Poacées (= graminées)

Nom latin Zea mays

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 14:28

Pour l’élevage des animaux, j’ai besoin de variétés adaptées à mon lieu (climat, sol…), à la conduite de ces cultures et aux besoins de mes animaux.

Les variétés modernes de plantes fourragères ont été sélectionnées pour l’agriculture intensive et pour des animaux d’élevage intensif, souvent hors sol. Elles ne me conviennent donc pas.

A l’herbe ou au foin, les herbivores ne doivent pas avoir à consommer que de la jeune feuille. Ils doivent pouvoir consommer régulièrement des tiges qui leur apportent la cellulose dont elles ont besoin pour ruminer. Ils doivent aussi pouvoir consommer des fleurs qui sont pour elles un véritable médicament car elles contiennent du nectar et du pollen. D’ailleurs, quand je lâche le troupeau dans un pré en fleur, il commence toujours par brouter les fleurs. Il a aussi besoin de consommer des rameaux et feuilles d’arbustes et d’arbres : d’où la nécessité absolue de préserver les haies autour des prairies.

Si je lâche mon troupeau dans deux parcelles contiguës, une prairie temporaire à flore simple et une prairie permanente, que va-t-il se passer ? Il va commencer par brouter la prairie naturelle puis, quand celle-ci sera rase, il ira brouter la prairie temporaire… mais il retournera ruminer dans la prairie permanente.

Par conséquent, pour avoir des animaux en bonne santé, il faut disposer des prairies ensemencées d’un maximum d’espèces : des graminées variées (fétuques, ray grass, dactyle, etc..), des légumineuses variées (luzerne, trèfles, sainfoin, lotier, minette, etc..), des plantes plus ou moins médicinales (pissenlit, achillée millefeuille, ortie, etc..). La pâture et la fenaison doivent se faire, dans la mesure du possible quand le plus grand nombre de ces plantes est en fleur. Les abeilles aussi sauront en profiter. Et les semences qui tomberont au sol réensemenceront régulièrement les parcelles.

Quand on a besoin de semences pour ensemencer une nouvelle prairie, il faut récolter du foin bien mûr dans votre prairie naturelle en pleine floraison. Le faire sécher soigneusement, et le stocker si possible en vrac. Les semences sur les plantes récoltées vont finir de mûrir.

Ensuite on récolte des semences sur le plancher du grenier, dans les mangeoires, sous les refus, si on n’attende pas trop que les bêtes les mangent toutes.

Il ne reste plus qu’à nettoyer cette ‘’fleur’’ de foin et la semer.

Pour lever la dormance de certaines plantes fourragères, les anciens, avaient coutumes de mettre ces semences dans les abreuvoirs avec de l’eau tiède. Quelques heures après que les animaux aient bu cette mixture, ils récoltaient les bouses qui contenaient ces semences enrobées, les délayaient dans de l’eau et ils ne leurs restait plus qu’à épandre ce purin fertile.

Quand je sème mes prairies, je mets le même mélange pour toutes dans le semoir, mais, chaque fois, je constate que le mélange qui lève et se développe est différent d’une parcelle à l’autre ; chaque parcelle choisi le menu qui lui convient dans le mélange que je leur propose. Les proportions du mélange évoluent ensuite au fil des ans.

Par ailleurs, les herbivores, ruminants ou non, ne consomment pas que de l’herbe.

Aussi, quand on parle de plantes fourragères, ne faut-il pas penser uniquement aux plantes de prairies : graminées, légumineuses...

Ces plantes sont la base de leur nourriture comme le pain l’est pour nous. Mais il faut penser à leur mettre quelque chose sur la tartine ! Car elles doivent pouvoir consommer aussi, en quantité moindre : des racines, des fleurs, des fruits et des graines. Le beurre et la confiture sur leur tartine, en quelque sorte.

  • plantes fourragères-racine : betterave, carotte, navet, topinambour, pomme de terre…
  • plantes fourragères-tige et feuilles (autres que plantes prairiales) : choux...
  • plantes fourragères-fruit : citrouilles, potirons…
  • graines : céréales, lin (recommandé tout particulièrement pour les jeunes animaux)
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