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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 05:12

Viandes : Poulet, Canard, Porc et Agneau  

Poissons : Anchois, Sardines et Saumons

L'amarante et le quinoa : appelés "grains des Dieux" lorsqu'ils étaient cultivés par les indiens Incas il y a 5000 ans. Ils sont actuellement cultivés dans les mêmes conditions sans OGM. Nous les avons choisis pour leur propriété hypoallergénique ainsi que pour leur haute valeur nutritionnelle et digestible.

L'orge (entièrement moulu) : les études démontrent que l'orge ainsi que le riz et l'avoine sont recommandés pour les animaux domestiques qui ont un système digestif fragile ou qui souffrent de diabète. Ces études recommandent l'utilisation de glucides facilement assimilables par votre animal. Rajoutons que l'orge et l'avoine sont également hypoallergéniques.

Levure de bière : c'est la plus importante source naturelle de vitamine B. Elle contient d'autre part 16 acides animés, 14 minéraux et 17 vitamines.

Riz brun (entier) : les vétérinaires recommandent ce riz très digeste

Maïs (entièrement moulu) : lorsqu'il est moulu puis cuit, le maïs est digestible à 99%. Il constitue une excellente source d'énergie et l'une des meilleures sources d'acides gras Omega-6. Il est rarement la cause d'allergies. Quelques fabricants utilisent le maïs de façon exagérée afin de réduire le coût des protéines de leur formule, les protéines animales étant beaucoup plus chères. Le maïs est inscrit au premier rang sur leur tableau d'ingrédients. Vous pouvez constater cette tendance dans la plupart des magasins non spécialisés. Le maïs est inclus dans nos formules en quantité modérée pour ses bienfaits nutritionnels et son apport d'Omega-6.

Farine de germe de maïs : c'est la partie intérieure du grain de maïs riche en acide gras de type Omega-6.

Gluten de maïs et de riz : la viande a tendance à fournir des taux assez élevés de magnésium et de minéraux ce qui peut favoriser la formation de calculs urinaires sur quelques animaux en particulier chez les chats. Les glutens de maïs et de riz employés doivent avoir des teneurs faibles en magnésium et en minéraux, ce qui réduit les risques de calculs urinaires. Les taux d'intégration de ces glutens sont surveillés de très près.

Épeautre : c'est un grain holistique hypoallergénique vieux de plus de 5000 ans. La cosse épaisse de l'épeautre offre une protection contre les polluants et les insectes ce qui évite l'utilisation de pesticides.

Luzerne (séchée au soleil) : la luzerne aide à prévenir certaines maladies telles que certaines forme d'allergie, les maladies de l'estomac ainsi que la mauvaise haleine. Elle nettoie les reins et élimine les poisons du corps, neutralise les acides. Elle purifie le sang, améliore l'appétit et aide l'assimilation des protéines du calcium et d'autres substances nutritives. Les animaux plus âgés apprécieront les propriétés anti-inflammatoires de la luzerne.

Carottes, Pois & Patates Douces : les vétérinaires holistiques préconisent un régime alimentaire composé principalement de légumes frais : des carottes râpées, des betteraves et des céréales afin de soulager l'arthrite. Les carottes et les betteraves sont riches en vitamine A et bêta carotène et les pois sont une bonne source naturelle de niacine et de vitamines du groupe B.

Canneberges & bleuets : aident à maintenir en bon état les voies urinaires, le pH urinaire et ils agissent comme stimulant du goût.

Pissenlit : au XIXème siècle, le pissenlit était une plante potagère en Europe et en Amérique. Le jus des racines de pissenlit a déjà été utilisé par les herboristes pour le traitement du diabète et des maladies du foie. Le pissenlit est une plante nutritive qui favorise l'équilibre de la formule sanguine et qui peut être utilisée pour diminuer les risques d'anémie. Il aide également la digestion et stimule l'appétit.

Ail : il a des propriétés antivirales ce qui peut s'avérer bénéfique pour le système respiratoire de vos compagnons car ils sont assez sensibles aux rhumes. De plus, l'ail est un antibactérien, un antiseptique et il favorise le drainage des sinus.

Œufs entiers : œufs de consommation humaine

Sel : extrait directement de la nature. Utiliser en quantité minimale.

 

Graisses purifiées, huiles de qualité et acides gras

Des études en cours confirment l'importance des acides gras Omega 3 & 6 pour la santé de la peau et la qualité du poil. Les recherches ont démontré que des nutriments riches en Omega peuvent réduire les risques de problèmes cardiaques, aider à prévenir le cancer, améliorer le fonctionnement cérébral, réduire les symptômes de l'arthrite et améliorer le contrôle du diabète.

Huile de Canola : c'est une excellente source d'Omega 3. Elle est utilisée par les industries d'aliments naturels pour restaurants, pâtisseries et boulangeries. La plante canola produit de très belles fleurs qui deviennent des cosses. À l'intérieur de ces cosses se trouvent des petites graines qui sont écrasées pour en extraire l'huile. Le terme colza ne peut pas être employé à la place du canola. Il y a des normes de qualité très strictes qui régissent le canola et les produits qui ne correspondent aux normes gouvernementales ne peuvent pas être appelés huile de canola       

Gras de poulet : une source de qualité d'acides gras Omega-6. Notre graisse de poulet pure et clair provient de poulets que nous pourrions servir à notre propre table.

Huile de poisson : également une excellente source d'Omega-3. Elle améliore à la fois le système immunitaire et la fonction de reproduction. Nous utilisons des sources variées d'Omega-3 car chacune apporte ses propres avantages nutritionnels.

Graine de lin : une autre excellente source d'Omega-3. Les recherches démontrent que la graine de lin à plusieurs effets bénéfiques pour la santé des systèmes cardiovasculaire endocrinien et immunitaire.

 

Fibres

La fonction première et l'avantage d'une quantité adéquate de fibres alimentaires est d'assurer le bon fonctionnement de l'intestin, de régulariser le transit intestinal et d'aider à garder le colon en excellent état.

Pulpe de betteraves : "utilisée correctement, la pulpe de betterave est l'unique source de fibres alimentaires susceptible de garantir une bonne consistance des selles sans pour autant faire décroître la digestibilité de l'aliment. (FAHEY)". La pulpe de betterave est un pré biotique. Elle facilite le développement des bonnes bactéries à l'intérieur de l'appareil digestif et aide à éliminer le E. Coli et les salmonelles.

Inuline (pré biotique) : elle possède des propriétés pré biotiques idéales (les pré biotiques sont des ingrédients alimentaires qui favorisent le développement des bactéries qui apparaissent naturellement dans le gros intestin). L'inuline ne stimule pas la croissance d'agents pathogènes. L'inuline améliore la digestion et réduit les flatulences. L'inuline est un dérivé naturel de racines d'endives.


Suppléments équilibrés pour améliorer la santé du chien

Pro biotiques : Origine Yogourt. Peuvent protéger les animaux de certaines maladies. Ils chassent les agents pathogènes tel que le E. Coli, aident la digestion et l'absorption des substances nutritives, réduisent les flatulences et la diarrhée. Ils s'avèrent très bénéfiques après l'administration d'antibiotiques.

Pré biotique (inuline et pulpe de betteraves) : les pré biotiques favorisent le développement des pro biotiques, améliorant ainsi leurs effets. La pulpe de betterave aide aussi à nettoyer la paroi intestinale pour que les substances nutritives puissent être mieux absorbées.

Yucca : il réduit fortement l'odeur des selles et des urines. Les praticiens holistiques le considèrent aussi comme étant un auxiliaire digestif ainsi qu'un aide dans la prévention de l'arthrite.

Varech : récolté dans les eaux pures océaniques, c'est une source de 60 vitamines et minéraux. Il favorise un pelage sain, améliore la couleur de la robe et peut ralentir le blanchiment du museau.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 05:09

  

 

Les valeurs et méthodes utilisées ici sont celles recommandées par le National Research Council, Nutrient Requirements of Dogs (Révision 1985).

 

 

1. Nutriments à prendre en considération pour le calcul. 

 

Seuls les sucres (glucides et autres hydrates de carbone), les graisses (lipides) et les protéines qui sont contenus dans la matière sèche d'un aliment fournissent de l'énergie. La somme totale de l'énergie contenue dans ces nutriments est appelée énergie brute. Elle correspond à l'énergie qui serait dégagée par l'aliment en le brûlant dans un four.

 

Le contenu en énergie brute de chaque type de nutriment a été déterminé expérimentalement. Les valeurs suivantes ont été obtenues :

 

  • Carbohydrates (sucres): 415 kilocalories / 100 grammes
  • Lipides (graisses): 940 kilocalories / 100 grammes
  • Protéines: 565 kilocalories / 100 grammes

 

N.B. On considère que, puisque le coefficient de digestibilité (voir ci-dessous) des fibres est nul, elles n'assurent aucun apport d'énergie.

 

 

2. Déterminer la fraction d'énergie digestible de chacun des nutriments. 

 

Lors de la digestion, seule une partie de l'énergie brute contenue dans les trois nutriments fournisseurs d'énergie est absorbée par l'organisme. La fraction qui est absorbée est appelée l'énergie digestible. La fraction d'énergie digestible d'un aliment se calcule en multipliant chaque type de nutriment énergétique par un coefficient de digestibilité spécifique au type de nutriment.

 

Le NRC recommande d'utiliser les coefficients suivants:

 

  • Énergie brute des glucides X 0,85 = énergie digestible des glucides
  • Énergie brute des protéines X 0,80 = énergie digestible des protéines
  • Énergie brute des graisses X 0,90 = énergie digestible des graisses

 

La partie de l'énergie des nutriments qui n'est pas absorbée lors de la digestion est rejetée dans les matières fécales.

 

 

3. Déterminer la quantité d'énergie métabolisable contenue dans chacune des fractions d'énergie digestible. 

 

Chez le Chien, l'énergie métabolisable d'un aliment est l'énergie digestible qui est absorbée diminuée de la quantité d'énergie perdue dans l'urine.

 

L'énergie apportée par les glucides et les graisses ne subissent aucune déperdition urinaire.

 

En ce qui concerne les protéines, on estime la déperdition d'énergie brute par l'urine (principalement sous forme d'urée) à 125 kcal par 100 grammes de protéines.

 

En partant des contenus en énergie brute de chaque type de nutriment, les quantités d'énergie métabolisable correspondantes peuvent être calculées de ma manière suivante:

 

  • Glucides: 415 x 0,85 = 353 kcal / 100 g
  • Lipides: 940 x 0,90 = 846 kcal /100 g
  • Protéines: (565 -125) x 0,80 = 440 kcal / 100 g

 

 

4. Calculer la quantité d'énergie métabolisable (E.M.) contenue dans un aliment

 

Dans le cas pour exemple de "MUSH Fish premium" (30,9% glucides, 20% de graisses, 29% de protéines), le calcul du contenu en énergie métabolisable est le suivant:

 

  1. Glucides: 353 x 30,9% = 116,5 kcal /100 g d'aliment
  2. Lipides: 846 x 20% = 170,9 kcal / 100 g d'aliment
  3. Protéines: 440 X 29% = 127,6 kcal /100 g d'aliment

 

Contenu total en E.M. : 116,5 + 170,9 + 127,6 = 415 kcal / 100 g ou 4150 kcal d'énergie métabolisable par kilogramme d'aliment.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 05:02

1. L'alimentation permet d'améliorer les performances physiques d'un chien au même titre que la sélection génétique et l'entraînement

2. Pour maintenir un chien actif à son poids de forme, il faut adapter la densité énergétique de l'aliment à ses besoins.

3. Un aliment riche en graisses améliore les performances des chiens. En privilégiant les matières grasses comme carburant, le chien économise le glycogène de ses muscles du chien à utiliser plus efficacement les matières grasses.

4. Certaines graisses sont à privilégier dans l'alimentation d'un chien actif

 - L'huile de coco apporte des acides gras très rapidement utilisés par les muscles

- L'huile de poisson apporte des acides gras qui limitent les phénomènesinflammatoires favorisés par le stress et l'effort physique

5. Un apport de L-carnitine favorise la bonne utilisation des graisses et économise les réserves de l'organisme. Un supplément de vitamines E & C aide à protéger l'organisme du chien contre une production accrue de radicaux libres due à l'effort.

6. L'activité physique intense et le stress associé augmentent les besoins du chien en protéines. Un aliment plus riche en protéines améliore les performances en favorisant l'oxygénation musculaire et réduit le risque de blessures.

7. Un aliment "Haute énergie" n'est pas réservé qu’au chien de travail et trouve de nombreuses applications : chien dehors en hiver, chienne en lactation, convalescence, chien difficiles ou sensibles sur le plan digestif…

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 10:36

Si la ville d'Evreux sert de réference en matière de gestion de ses espaces naturels sensibles par écopastoralisme, il en est de même pour le conservatoire des sites naturels de Haute Normandie qui entretient par écopastoralisme plus de 2500 hectares de coteaux calcaires, de landes litorales... 

La basse normandie n'est pas en reste, où divers troupes de chèvres des fossées  entretient divers espaces naturels.

Sans oublier la baie du Mont St Michel où les herbus du litoral sont pâturés par diverses troupes de brebis.

En France, de plus en plus d'espaces naturels sensibles sont gérés par écopastoralisme sous financement des conseils généraux et régionaux

Par exemple, dans la région Nord Pas de Calais, des brebis boulonnaises entretiennent les landes du Cap Gris Nez & du Cap Blanc Nez... Des chèvres alpines entretiennent de nombreux terrils... Divers projets écopastoraux ont vu le jour dans le nord (Ovinature, GREENsheep...)

Et non, le pastoralisme n'est pas qu'un histoire de montagne !

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 09:59

De nouveaux besoins émergent pour la gestion écologique et différenciée de certains éléments des trames vertes et bleues, y compris en zone urbaine et dans d'autres zones écologiquement fragmentées où la circulation de troupeaux d'un site isolé à l'autre peut remplir une certaine fonction de « corridor ambulant ».

Les animaux transportent dans leurs poils, tube digestif, sous leurs sabots, etc. des propagules et graines qui peuvent ainsi circuler de manière plus proche de la nature. Certains exploitants louent ainsi des troupeaux à des collectivités territoriales ou à des conservatoires chargés de gérer les milieux.

Le berger formé peut aussi contribuer à limiter l'extension d'espèces invasives ou évaluer la biodiversité sur les sites pâturés.

En milieu urbain, il peut aussi communiquer avec le public pour expliquer cette stratégie environnementale nouvelle, qui peut aussi s'inscrire dans les recommandations de la FAO de restaurer une certaine agriculture urbaine.

 

Un exemple

En 2002, la ville d'Evreux c'est engagée pour protéger ses divers espaces naturels sensibles avec des contrats Natura 2000.

Elle a donc investi dans l'acquisition d'une troupe de brebis solognotes et a enbauché un berger (Benoit Voisin, le premier berger territorial de France (voir le blog de Benoit)) pour gérer la troupe et entretenir plus de 100 hectares d'espaces naturels.

Aujourd'hui, Evreux fait figure de modèle pour plusieurs villes françaises qui souhaitent en faire de même.

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 07:50

En France, on estime à environ 100 000, le nombre d’ovins tués chaque année directement et indirectement par des chiens. Mais les fugueurs créent bien d’autres dégâts écologiques et économiques.

Mort, chute lors d’une poursuite, stress pouvant induire un avortement, baisse ou arrêt de la lactation, reproduction perturbée… les dégâts causés par les chiens errants ne doivent pas être sous-estimés. La faune sauvage, comme la faune domestique, étant concernée par ces attaques.

Parmi les mammifères sauvages, les ongulés sont les premières victimes.

Mais, toujours concernant la faune sauvage, il faut citer les dégâts causés par les dérangements. Lors des périodes de reproduction et hivernale, les galliformes qui nichent au sol sont contraints de s’envoler et s’épuisent. Les fautifs sont ici, essentiellement, des chiens de promeneurs non tenus en laisse».

Concernant la faune domestique, les dégâts causés par les chiens sont si importants, qu’on peut les comparer à ceux causés par les grands prédateurs.

Les bovins et équins subissent plutôt les conséquences de l’affolement. Sur les troupeaux domestiques, divers témoignages ont permis d’identifier que les attaques sont surtout le fait de chiens divagants appartenant à des villages voisins.

Or ces agressions, si elles sont répétées, peuvent mettre en cause l’équilibre

 

Comment devient-on chien errant?

Le chien est un animal social. Dans la nature ses ancêtres (les loups) et ses «cousins» (les dingos), chiens sauvages, vivent en meute, une société qui assoit sa cohésion sur l’établissement d’une hiérarchie.

Domestiqué, le chien a transposé les règles de la meute à la vie en société humaine.

Néanmoins ses caractéristiques comportementales n’ont pas été effacées.

Les scientifiques identifient un certain nombre d’unités comportementales du chien (manger, dormir, se reproduire, jouer, rechercher la nourriture…).

Suite à la domestication, ces différentes unités se sont atténuées, voire ont disparu (apparemment!), ou ont été amplifiées.

Certains de ces comportements (prédation, chasse, par exemple) peuvent être absents du quotidien de l’individu, mais peuvent ressurgir (programmation génétique oblige) dans certaines circonstances.

Ainsi, certains chiens (l’instinct de prédation ressurgissant) se transforment en tueurs.

Le comportement de fugueur d’un chien peut s’expliquer par un défaut d’attachement au groupe social originel.

Plusieurs raisons à cela: le «mal être» du chien dans son groupe social d’origine, son mauvais «statut hiérarchique», un déficit affectif, l’ennui, ou encore l’instinct sexuel ou de prédation.

Si l’individu peut matériellement se séparer du groupe, il va partir en errance, occasionnellement ou temporairement au début, puis une intensification peut se produire si rien ne vient redresser la situation… l’appel du large.

 

Tuer pour jouer

Réalisée par « Réserve naturelle de France », une enquête laisse apparaître que 82 % des attaques sont des poursuites perpétuées par des groupes de deux ou trois chiens. Des regroupements plus importants semblent anecdotiques.

Les propriétaires des chiens attaquants sont surtout des habitants proches de la Réserve, des touristes et des chasseurs.

Les chiens véritablement abandonnés par leur propriétaire représentent une très faible minorité des attaques.

L’enquête fait également ressortir que la majorité des chiens sont récidivistes et qu’ils attaquent de jour comme de nuit.

La consommation des victimes est faible, la plupart de ces chiens ayant un maître et étant nourris régulièrement.

En zone urbaine (voir article sur le pastoralisme urbain), les chiens errants, les chiens non tenus en laisses et/ou non controlés par leurs propriétaires en promenade, en randonnée... peuvent occasionnés de graves dégats, pertes et accidents.


Que faire alors ?

Premièrement, il faut informer le public (habitants, promeneurs...) de cette problématique.

Deuxièmememt, il faut indiquer la présence de troupeaux par une signalétique aux abords des parcours.

Troisièmement, il faut informer et former les éleveurs sur les divers moyens de protection.

Quatrièmement, il faut instaurer une procédure spécifique de dédommagement.

 


 

 

 


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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 17:50

rencontres eco-pastorales

L’association Entretien Nature & Territoire organise les 1ères rencontres des acteurs de l’éco-pastoralisme


L’éco-pastoralisme est une solution alternative de gestion écologique des espaces verts par des herbivores issus de races rustiques.

Cette pratique en développement doit se démocratiser sur les espaces verts ruraux, urbains et péri-urbains, quels qu'en soit leurs spécificités. Le colloque, organisé par l’association Entretien Nature & Territoire, a pour objectif de regrouper des acteurs professionnels, publics ou privés, engagés ou souhaitant s'engager dans cette démarche.Cet évènement conçu sous la forme d’une journée de conférences et de tables rondes, regroupera entre autres, experts (zootechnicien, écologue), collectivités territoriales (Conseil Général de l'Eure, ville de Nantes, ville de Guérande), entreprises (Charier – Déchets Valorisation), centre de recherche (INRA Rennes) et la CDC Biodiversité.

Acteurs engagés ou soucieux de s'informer, organismes publics ou privés, participez à cette journée d'échange le jeudi 15 mars 2012.

 

QU'EST-CE QUE L'ECO-PASTORALISME ?

L'éco-pastoralisme est une solution alternative de gestion écologique des milieux par des herbivores issus de races rustiques locales ou non autochtones. Pratiqué par nos ancêtres et plus fréquemment dans les zones naturelles et montagneuses, cette technique a été mise de côté au profit de l'entretien mécanique et chimique. Mais l'éco-pastoralisme fait un retour en force, bénéficiant de la prise de conscience générale de réduction de ses impacts environnementaux et de conservation de la biodiversité.

Le but principal de l'éco-pâturage n'est pas la rentabilité économique mais le maintien ou la restauration du milieu tout en limitant les coûts de gestion. Des animaux adaptés pâturent sur les milieux en question, bien évidemment sous une forme extensive et pendant des périodes propices à la faune et à la flore du site.

Pour cela, selon le milieu choisi et les objectifs envisagés, de multiples espèces rustiques, issus des races locales, anciennes ou non autochtones, sont utilisées. Les avantages de ce mode d'entretien sont nombreux (écologique, attractif, participation active à la conservation et à la promotion des races, etc.).

 

L’ASSOCIATION ENTRETIEN NATURE &TERRITOIRE

L’association Entretien Nature et Territoire, est née du constat que de nombreuses structures publiques ou privées sont freinées dans la mise en place de la pratique de l’éco-pastoralisme, freins liés aux investissements initiaux (matériel et animaux), au manque de compétences (choix des animaux, gestion d’un troupeau, valorisation du cheptel, etc.), à l’absence d’interlocuteurs techniques, aux manques d’informations et de retour sur les bonnes pratiques, etc.

Son ambition est de fédérer les acteurs de l’éco-pastoralisme, développer, partager, valoriser les connaissances, recenser les multiples expériences du renouveau de cette technique sur des espaces verts urbains, périurbains et ruraux.

 

PRESENTATION & OBJECTIFS DU COLLOQUE

Pourquoi un tel colloque et quels en sont ses objectifs ?

 « Peu connue et encore trop peu mise en place, nous souhaitons que cette pratique se démocratise sur les espaces verts ruraux, urbains et peri-urbains, quels qu'en soit leurs spécificités. Nous souhaitons regrouper un large public de professionnels, aussi bien des acteurs impliqués que des curieux et des intéressés. Pour ces derniers, que ce soit des collectivités, des entreprises, ou des institutions, nous souhaitons qu'ils s'informent sur cette technique alternative (enjeux, méthodes, avantages, coûts, inconvénients,etc.) et qu'ils échangent avec d'autres acteurs ».

« Pour les organismes déjà impliqués, l'idée est qu'ils nous fassent part de leurs témoignages, leurs retours d'expériences. Comment est-ce qu'ils ont développé cette technique sur leurs sites ? Quels intérêts ils y retrouvent aujourd'hui ? Et quelles difficultées ont-ils rencontré ?Pour eux, c'est aussi l'occasion de découvrir des pratiques similaires, desquelles ils pourront s'inspirer et en tirer d'éventuels bénéfices ».


Comment se déroulera cette journée ?

« Cet évènement, placé sous le signe de la convivialité et de l’échange, s’articulera autour d’un programme d’ateliers débats / conférences, riches en retours d’expériences et d’informations pratiques. L'idée étant de mixer des témoignages d'experts sur des aspects théoriques et des retours d'expériences sur le terrain autour de tables rondes thématiques. Ainsi des cas pratiques d'éco-pâturage issus de divers horizons, tant sur le plan de la méthode que sur les types de milieux et sur la localisation géographique, mis en place par des collectivités et des entreprises, viendront illustrer les interventions sur la présentation de la technique et sur la conservation et la promotion des races ».

« Nous souhaitons également avoir une ouverture sur l'impact environnemental de cette pratique et sur sa contribution à la biodiversité. Nous n'avons pas l'intention d'être exhaustif lors de cette rencontre mais nous souhaitons transmettre les bases de l'éco-pastoralisme, susciter l'envie et l'interrogation, pour que tous types d'organismes puissent développer à leur façon ce mode d'entretien d'espaces verts sur leur territoire ».

Pierre-Alexandre NOURY
Président de l’association Entretien Nature & Territoire.


Inscriptions et informations pratiques :
entretien-nature-territoire.fr
Places limitées
Lieu du /colloque : Ecoparc - 53410 La Gravelle (axe Laval - Rennes)
Renseignements au 02 43 91 21 25 / 06 11 59 57 24

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:51

Vous savez que je préfère la méthode de reproduction naturelle dite de "monte" ou de "lutte" à l'insémination artificielle dite "IA" pour de nombreux critères (revoir l'article sur les fondements de ma méthode de sélection ) .

Maintenant, il existe une technique IA mise au point et utilisé en Islande et qui s'est développée avec succès aux USA et au Canada.

la technique Islandaise d'insémination artificielle par voie vaginale avec semence congelée présente de nombreux avantages :

-   L'éleveur peut effectuer l'insémination lui-même (après une courte formation de 2 jours) - aucun spécialiste nécessaire

-   Méthode peu coûteuse - sans surcoût

-   Insémination peut être effectuée n'importe quel moment opportun pour l'éleveur

-   Les brebis peuvent être inséminées dans l'oestrus naturel sans l'utilisation d'hormones

-   Méthode facile et calme pour les brebis

-   Augmentation du taux de conception en raison de moindre contrainte

 

Les deux principaux inconvénients de cette méthode IA sont :

    -    Méthode qui n'est pas encore développée en europe (hors islande)

    -    Méthode pour l'instant utilisée que pour la race Islandic

 

Quelques avantages plus généraux de l'IA :

    -   De sauvegarder les semences de races en voie de disparition ou de très faible effectif

    -   D'éviter le développement de Maladies Sexuellement Transmissibles

    -   D'apporter à l'éleveur un catalogue de semences conséquent

    -   D'améliorer les performances d'un cheptel

    -   D'éviter d'acquérir plusieurs étalons...

 

Revers de la médaille :

    -   Il n'y a plus de male pour jouer le rôle social dans les troupeaux

    -   Disparition à long terme des sujets mâles de diverses races

    -   Dépendances des éleveurs de centres de sélection de semences, des inséminateurs...

    -   Des critères de sélection uniquement axés sur la performance en occultant les critères de rusticité...

     -   Mais surtout le plus important : des sujets issus de l'IA pas forcément adaptés aux conditions environnementales de l'élevage (voir divers articles déjà publiés).

 

 




 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 06:54

On me pose souvent de nombreuses questions sur la biodynamie, bien connue en viticulture et en maraîchage, mais très peu connue en élevage.

Pour commencer, il faut bien comprendre que pour tout biodynamiste, l'animal est placé au centre des préoccupations : il est considéré comme un serviteur qu'il convient d'accompagner par des pratiques adaptées dont voici les trois points fondamentaux : 


1. Le concept d'organisme agricole diversifié et autonome

Dans la deuxième conférence de son Cours aux agriculteurs, Rudolph Steiner affirmait qu'« une agriculture saine devrait pouvoir produire tout ce dont elle a besoin ». Ainsi, constituer un « organisme diversifié », le plus autonome possible sur le plan de la fumure, des semences et des fourrages constitue une des bases fondamentales de l'agriculture biodynamique.

Conscient de la difficulté de mise en pratique, Steiner conçoit que cette recherche d'autonomie puisse se faire à l'échelle d'un territoire, sous forme d'une autosuffisance collective.

L'introduction de la diversité dans le monde végétal (haies, bandes fleuries, arbres fruitiers, aménagement de zones de compensation écologique…) et les soins aux oiseaux et aux auxiliaires (nichoirs, points d'eau pour l'abreuvement et servant d'écotone, abris pour les insectes, présence de ruches…) sont indispensables pour créer des conditions d'équilibres.

L'association d'un élevage d'espèces animales (bovins, porcs, volailles, abeilles, moutons, chevaux…) adaptées au lieu, tant en nombre qu'en diversité, mais aussi aux productions végétales (prairies, céréales, cultures légumières, arboriculture fruitière, sylviculture…) est essentiel dans une démarche d'agriculture biodynamique. Cela permet d'obtenir une fécondité naturelle pour l'agriculture, un tissu rural vivant et des paysages harmonieux.

 

2. Le renoncement à toute productivité disproportionnée

Pour l'agriculteur biodynamiste, il est souhaitable de rechercher un rendement qui soit en accord avec les capacités de l'animal car une trop grande productivité peut mettre en péril la santé des animaux et conduit à une rupture dans l'équilibre de l'exploitation agricole.

Ainsi des bovins laitiers produisant entre 4 et 5 000 litres de lait peuvent se contenter de fourrages grossiers, dont la valorisation serait impossible sans leur action.

Comme pour d'autres herbivores, ils permettent le transfert de fertilité entre les espaces non labourés et les espaces cultivés via leur capacité à digérer la cellulose.

Les porcs peuvent transformer des déchets ou des sous-produits de transformation légumières, céréalières, ou laitières (Lactosérum), difficiles à valoriser par le compostage.

En respectant leur caractère coureur dans leurs conditions d'élevage, les volailles consomment des graines et des insectes.

Pour l'apiculture, les règles concernent en particulier la nécessité de laisser les abeilles exercer leur fonction cirière. L'essaimage naturel doit être la règle pour l'obtention de cellules royales et le nourrissage d'hiver doit être exclusivement effectué avec du miel.

 

3. Le respect de l'intégrité physique des animaux

Dans l'élevage bio-dynamiste, l'intégrité physique des animaux doit être respectée.

Ils doivent pouvoir vivre et évoluer conformément à leur propre nature.

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 06:26

J'ai eu l'occasion de pouvoir acquèrir quelques Scottish Blackface de type Perth. Occasion que je n'ai pas laissé passer. C'est une race que je connais  bien. 

C'est une très jolie brebis, pour moi, la plus belle avec la Solognote. Le mâle comme la femelle ont des cornes.


belier-black.jpg                                                       Un bélier Blackface de type Perth 


brebis-black.jpg                                                         Une Brebis "Perth" & son petit 

 

La grande spécificité de la Scottish Blackface, c'est qu'elle n'aime pas les contraintes. Elle se débrouille toute seule, veut vivre en totale liberté. Elle ne supporte pas la bergerie et la cloture électrique. Elle aime glaner sa nourriture dans les friches, les bois, les bruyères...

C'est la principale race de mouton domestique au Royaume-Uni.

On trouve souvent cette race dans des endroits pauvres en végétation tels que les Highlands ou les landes du Dartmoor.

On l'appelle également Blackfaced Highland, Kerry, Linton, Scottish Moutain, Scottish Highland, Scotch Blackface et Scotch Horn.

Les origines de la race sont incertaines. On sait qu'elle se développa à la frontière anglo-écossaise, mais le moment où elle devint une race distincte n'est pas clairement établi. D'anciens écrits dans les monastères montrent que les moines du XIIe siècle élevaient les moutons ancêtres de la race du Scottish Blackface. Les moines utilisés la laine de ce "mouton à tête brun gris" (dun-faced sheep) pour la confection de leurs vêtements, et en exportaient de grandes quantités dans le reste de l'Europe.

Des écrits plus récents ont montré qu'en 1503, le roi Jacques IV d'Écosse établit un troupeau de 5 000 Scottish Blackface dans la forêt d'Ettrick, au sud du village de Peebles dans les Scottish Borders. Depuis, cette race est devenue la plus répandue des Îles Britanniques et environ 30% des moutons du Royaume-Uni sont des Scottish Blackface.

Leur grosse laine épaisse les protège de l'humidité et des vents mordants : ils peuvent ainsi survivre aux plus durs hivers dans les endroits extrêmes du Royaume-Uni. 

Il existe plusieurs types distincts au sein de la race. Le plus commun étant le Type "Perth", de taille plus importante, avec une toison plus épaisse; elle se trouve principalement au nord-est de l'Écosse, en Irlande du Nord, dans les Cornouailles et le Devon. Le type "Lanark" est de taille intermédiaire avec une toison plus courte, et se trouve principalement en Écosse et en Irlande. Et le Type "Northumberland" très répandu dans les élevages de "Mules" (terme anglais équivalent au terme "F1" en français) au nord de l'Angleterre.

Les brebis sont d'excellentes mères qui essayeront souvent de défendre leurs petits contre les prédateurs. De bonnes laitières, on peut les faire paître et les tondre même sur de petits pâturages. Leur viande n'aurait pas de graisses superflues et est connue dans le monde pour sa saveur particulière. Bien que n'étant pas très gros, ces moutons auraient un potentiel intéressant pour la production de viande maigre de mouton pour les consommateurs modernes soucieux de leur santé. La Tremblante du mouton n'a jamais été observée sur un Scottish Blackface; elle fut inoculée volontairement à des blackface et des chèvres dans le cadre d'une étude menée au Royaume-Uni.

La toison dépend de la façon dont les moutons ont été élevés. En règle générale, elle est du type "du sud-ouest" (laine courte) et du type "d'Écosse du centre" (laine longue). Ce premier type est le plus fin avec une note sur le système Bradford de mesure de qualité de la laine de 40, classée en courte ou moyenne; la laine d'une brebis pèse de 3 à 4.5 livres avant lavage et séchage. Le seconde type est une laine plus forte, classée en longue; la laine d'une brebis pèse alors de 5 à 6.5 livres avant lavage et séchage. Les principaux débouchés sont les tissus lourds, matelas (où la race serait réputée et la demande forte), le tissu d'ameublement et les tapis (qui écoulent de grandes quantités du type sud-ouest). Les meilleures laines sont utilisées pour les manteaux, le Tweed de Harris et les grosses couvertures.

Enfin, la corne s'utilise pour la houlette et les bâtons de marche.

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